Andre De Grasse veut sa place au sommet

Andre De Grasse veut sa place au sommet

MONTRÉAL – Étoile montante de l’athlétisme canadien, Andre De Grasse a de grandes visées pour les Jeux olympiques de Rio et il affiche une belle confiance, croyant avoir une chance de détrôner le célèbre Usain Bolt en août prochain.

Ayant le statut de professionnel depuis la signature d’une entente de plus de 11 millions $ avec l’entreprise Puma en décembre, le jeune homme est sollicité en raison de ses succès.

Appuyé notamment par la compagnie Gillette, il peut se concentrer sur ce qu’il fait de mieux: courir.

Sur la piste, cette tranquillité d’esprit est palpable. Samedi, le représentant de l’unifolié l’a emporté au 200 mètres à la Classique Sun Angel de Tempe, en Arizona. Son chrono de 20,23 s est le deuxième plus rapide de la saison à l’échelle mondiale. Sur de plus courtes distances, il est aussi convaincant : des victoires au 60 m des Millrose Games et au 100 m des Florida Relays constituent ses principaux faits d’armes en 2016.

«Je me sens à l’aise et je veux continuer de travailler fort et de m’améliorer. J’espère que ce dévouement rapportera gros à Rio. (…) Ce sera une tâche difficile, mais je veux trois médailles d’or aux Jeux, a mentionné celui qui participera aux 100 et 200 m, ainsi qu’au relais 4 x 100 m au Brésil. Usain et Justin Gatlin sont dangereux, mais j’ai prouvé ma valeur. Je peux battre ces gars-là si je suis dans mon meilleur jour.»

Sur les rails

Avant d’en découdre avec la crème de son sport aux Olympiques, De Grasse aura quelques occasions d’affûter ses armes, entre autres à une rencontre internationale à Kingston, en Jamaïque, le 7 mai. Son manque d’expérience ne semble pas l’apeurer; l’aspect mental importera davantage.

«Ma préparation se déroule bien, mais je dois peaufiner certaines choses, dont la transition avec mes pieds. Les techniques à assimiler sont nouvelles à l’Atlis (le centre d’entraînement qu’il fréquente à Phoenix), a déclaré celui étant sous l’égide de l’instructeur Stuart McMillan, son cinquième en quatre ans. Néanmoins, ça reste avant tout une question de persévérance et de précision.»

«La pression ne sera pas un facteur non plus à Rio, ma famille et mes proches m’appuieront, comme ce fut le cas aux Panaméricains», a-t-il poursuivi.

Des leçons

Champion panaméricain en titre des 100 et 200 m, De Grasse a appris beaucoup avant même son passage à la NCAA. À cet effet, il évoque deux grands noms de l’athlétisme canadien l’ayant inspiré.

«Je veux être dans la même classe que Donovan Bailey et Bruny Surin, a admis l’Ontarien. Ce sont des mentors qui aident les jeunes à accomplir leurs buts et à s’épanouir. Bruny était un sprinteur très talentueux que je respecte, surtout qu’il croit énormément en moi.»

Aussi sur Canoe.ca

Étiquettes : , , , , , , ,

Laisser un commentaire