Deux périodes de Canadiens horribles

Deux périodes de Canadiens horribles

Carey Price et Max Pacioretty logiquement placés la défaite 2-1 au Wild du Minnesota dans le coup d ‘ manquant ‘ effort s.

ST. PAUL – Dans un vestiaire pratiquement désert, Carey Price et Max Pacioretty ont logiquement placé la défaite de 2-1, mercredi, aux mains du Wild du Minnesota, sous le coup d’un manque d’effort lors des deux premières périodes.

«Nous sommes déçus de ce revers, a dit Price. Nous n’avons vraiment pas connu un bon départ. Nous n’étions pas là pour les deux premiers engagements. En troisième, nous avons retrouvé nos couleurs, mais c’était trop tard.»

Dans un autre coin du vestiaire de l’équipe adverse au Xcel Energy, Pacioretty cherchait à expliquer le lent départ de son équipe. En matinée, les joueurs du Canadien de Montréal voulaient pourtant remporter cette rencontre en guise d’hommage à Jean Béliveau.

Aucune émotion

Mais il n’y a finalement jamais eu de magie dans le jeu du Tricolore. Les émotions engendrées par le décès de Monsieur Béliveau n’ont pas transporté le CH.

«Je ne sais pas pourquoi nous manquions autant d’énergie lors des deux premières périodes, a souligné Pacioretty. Nous étions incapables de terminer nos jeux. Je sentais aussi de la frustration et nous nous éloignions de notre plan. Quand nous ne travaillons pas bien sur le plan collectif, nous devenons une équipe moyenne.

«Pour connaître du succès, nous avons besoin de rester sur la même longueur d’onde, a-t-il enchaîné. En troisième, c’était le cas. Nous devrons trouver une solution pour jouer les 60 minutes de la bonne façon.»

Mis à part Price et Pacioretty, Pierre-Alexandre Parenteau et Jiri Sekac étaient les deux seuls joueurs présents dans le vestiaire.

Bonne frousse

En fin de première période, le Canadien a évité un scénario catastrophique. Engagé dans une bataille avec le défenseur Jared Spurgeon pour empêcher un dégagement, Pacioretty a lourdement chuté contre la bande.

Après quelques grimaces, l’Américain a réussi à se relever sans aucune blessure. C’était exactement le type de jeu que les dirigeants de la Ligue nationale de hockey désiraient éviter avec l’instauration du dégagement hybride.

«Je croyais que je pouvais devancer Spurgeon pour éviter le dégagement et c’est pour cette raison que je poussais fort, a-t-il expliqué. Quand j’ai entendu le sifflet de l’arbitre, il était déjà trop tard. Je ne pouvais pas éviter le contact.

«J’aurais aimé que le juge de lignes siffle plus rapidement. Heureusement, je n’ai pas été blessé. J’ai été chanceux.»

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