Labeaume en visite de courtoisie selon le CIO

Labeaume en visite de courtoisie selon le CIO

La rencontre au sommet entre le maire Régis Labeaume et le président du CIO Thomas Bach, le 11 avril prochain à Lausanne, est considérée comme une «visite de courtoisie» par le Comité international olympique.

Dans un bref échange de courriels avec Le Journal, la responsable des relations médias du CIO, Emmanuelle Moreau, a confirmé la tenue de cette «visite de courtoisie». «C’est toujours un plaisir pour le CIO de rencontrer les villes et d’engager un dialogue sur les possibilités qu’offre l’Agenda olympique 2020», nous a-t-elle écrit, plus de 48 heures après notre première demande d’entrevue.

Le message, très succinct, ne répond pas à la grande majorité de nos interrogations au sujet du déroulement de la rencontre et des intentions du CIO. Mme Moreau nous rappelle que c’est le Comité olympique canadien qui aura le dernier mot pour une candidature aux jeux d’hiver en 2026 ou une candidature ou jeux d’été en 2028, le cas échéant.

Loin de s’en offusquer, l’attaché de presse du maire s’est dit «tout à fait à l’aise» avec la formulation «visite de courtoisie». «L’objectif, c’est d’entendre ce qu’ils ont à dire par rapport à l’Agenda 2020. On aura toute une série de questions à poser et on espère avoir des réponses», a réitéré Paul-Christian Nolin.

En conférence de presse, la semaine dernière, Régis Labeaume a révélé qu’il se rendrait à Lausanne à l’invitation du président du CIO. Refusant de se dire en «mode Olympiques», il a néanmoins annoncé son intention de «vérifier une hypothèse de travail pour les Jeux d’hiver de 2026» à la lumière des changements apportés par le CIO qui permettra les candidatures conjointes.

Une mission de 9 jours en Europe

Régis Labeaume et son attaché s’envoleront pour l’Europe mercredi pour une mission de 9 jours. Avant de se rendre en Suisse, ils mettront le cap sur la France. À Paris, le maire de Québec doit notamment participer à une rencontre du Bureau de l’Association internationale des maires francophones (AIMF), dont il est l’un des cinq vice-présidents. Il en profitera pour faire la promotion du Réseau des villes francophones et francophiles d’Amérique.

Outre la rencontre avec le président du CIO, les détails de la mission en Suisse ne sont pas encore connus. Un budget de 3 800$ a été autorisé pour couvrir les dépenses de M. Nolin à l’étranger (transport, hébergement et repas). Le montant des dépenses du maire sera connu ultérieurement. L’AIMF assume les frais pour deux nuitées à Paris et quelques repas.

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