Les députés Gendron et Lebel appuient Alexandre Cloutier

Les députés Gendron et Lebel appuient Alexandre Cloutier

L’aspirant-chef péquiste Alexandre Cloutier pourra compter sur l’appui d’au moins deux députés lors du lancement de sa campagne au leadership. Le vétéran François Gendron et le député de Rimouski, Harold Lebel, seront à ses côtés vendredi, a appris Le Journal.

Agnès Maltais doit également annoncer jeudi qu’elle quitte son poste de leader parlementaire adjointe pour être libre d’appuyer un candidat à la direction du Parti québécois. La députée de Taschereau pourrait se ranger elle aussi derrière Alexandre Cloutier, selon Radio-Canada.

Photo Agence QMI, Simon Clark

Agnès MaltaisDéputée

Ce n’est pas un choix facile pour le député d’Abitibi-Ouest, qui avait fait équipe avec Alexandre Cloutier et Véronique Hivon lors de la précédente course à la direction du Parti québécois. François Gendron a d’ailleurs tenu à souligner en début de semaine la qualité de la candidature de la députée de Joliette et seule aspirante déclarée jusqu’à maintenant à la succession de Pierre Karl Péladeau.

Incapable de demeurer sur les lignes de côtés, Harold Lebel a lui aussi démissionné de son poste de whip en chef de l’opposition officielle hier pour s’impliquer activement dans la campagne au leadership. C’est que les officiers parlementaires sont tenus de rester neutres.

«Je souhaite influencer, du mieux que je le pourrai, le choix crucial qui sera effectué par nos militants dans quelques mois», a-t-il fait valoir, pour expliquer son choix. M. Lebel se range derrière Alexandre Cloutier.

La seule candidate officiellement en lice, Véronique Hivon, compte pour sa part sur l’appui de quatre députés du caucus jusqu’à maintenant.

Pressenti pour le trône péquiste, l’ex-ministre des Finances Nicolas Marceau a annoncé hier qu’il passe son tour. Il compte toutefois s’assurer que ses préoccupations économiques soient portées par un des candidats. Le député de Rousseau n’a toutefois pas encore décidé à qui il donnera son appui.

Nicolas Marceau est le troisième candidat pressenti à la direction du PQ à ne pas se lancer dans l’aventure, après Bernard Drainville et Jean-Martin Aussant.

Martine Ouellet semble, elle, déterminée à briguer pour la deuxième fois le trône péquiste. Jean-François Lisée est encore en réflexion.

Par ailleurs, l’aspirante-chef péquiste Véronique Hivon pourrait attendre quelques mois avant les élections de 2018 pour donner l’heure juste aux Québécois sur la tenue ou non d’un référendum. Elle a admis hier qu’elle «partage le même point de vue» que son ancien chef quant à la mécanique devant mener à la souveraineté.

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