Les joueurs des Penguins ont bloqué 38 tirs

Les joueurs des Penguins ont bloqué 38 tirs

SAN JOSE – Les Penguins ont trébuché pour la première fois de cette finale, samedi soir, mais ce n’est pas faute d’avoir aidé leur gardien.

Devant Matt Murray, les joueurs des Penguins ont bloqué pas moins de 38 lancers, un nombre astronomique.

Olli Maatta a dominé cette colonne en interceptant six tirs.

«Les Sharks affectionnent les lancers de la pointe. Que ce soit des tirs des poignets ou des demi-lancers frappés, ils aiment les décocher rapidement dans l’espoir que la rondelle touche quelque chose dans sa trajectoire», a indiqué Mike Sullivan.

Ce nombre extraordinaire de tirs bloqués laisse cependant entendre que les Sharks ont eu possession de la rondelle une bonne partie de la rencontre.

«En fait, ce nombre est élevé parce que les Sharks tiraient de partout. Je crois sincèrement que les deux équipes ont eu leur part de temps en zone ennemie», a soutenu Sidney Crosby.

Budget à défoncer

Les défenseurs des Sharks, dont le mandat était effectivement de bombarder le filet adverse en profitant de la circulation lourde, ont rempli leur mission.

Cependant, ils ont eu beau multiplier les tirs de la pointe, il se trouvait pratiquement toujours quelqu’un devant eux pour empêcher la rondelle de se frayer un chemin.

Brent Burns a vu 12 de ses lancers être stoppés avant d’arriver à destination.

«Je n’avais jamais vu ça auparavant. J’espère qu’ils auront bientôt épuisé leur réserve de bâtons. J’essaie de leur faire défoncer leur budget», a lancé le coloré arrière des Sharks.

Poursuivre le bombardement

Plus sérieusement, Burns a convenu que ses coéquipiers et lui devront trouver un moyen de littéralement contourner le problème.

«Sur ce plan, ils font tout le travail. Ils coupent les accès au filet, ils se sacrifient. Remarquez que nos attaquants le font aussi très bien.»

Peter DeBoer a également souligné le sacrifice des joueurs des Penguins. Toutefois, il a pris soin de préciser que cela n’allait pas modifier sa stratégie.

«On va continuer d’envoyer des rondelles au filet. Il n’y a pas d’autre façon de faire. On doit décocher des tirs, essayer de les affaiblir et trouver le fond du filet», a lancé l’entraîneur des Sharks.

Ça pourrait s’avérer un défi de taille.

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