Les rénovations représentent un gaspillage de fonds publics selon les partis d’oppositions

Les rénovations représentent un gaspillage de fonds publics selon les partis d'oppositions

Le demi-million de dollars dépensé pour aménager l’appartement parisien de la secrétaire générale de la Francophonie Michaëlle Jean représente un gaspillage de fonds publics, selon les partis d’oppositions à Ottawa.

«Quand on installe une connexion internet à 57 000 dollars, qu’on achète un piano à queue à 20 000 dollars, là je trouve que c’est difficile de justifier ces dépenses-là auprès des contribuables», croit le député néodémocrate Alexandre Boulerice.

Mardi, le Journal révélait que l’aménagement de la résidence de fonction de Michaëlle Jean à Paris, qui appartient au gouvernement du Canada, a coûté 500 000 dollars à l’Organisation internationale de la francophonie (OIF), notamment pour l’achat de mobilier neuf, de peinture et de la pose d’un parquet.

Chaque année, le Canada fait un chèque de 15 M$ à l’OIF. Le Québec envoie quant à lui 1,5 M$ en argent public par an.

Contribuables

La députée conservatrice Sylvie Boucher croit aussi que ce n’est pas aux contribuables canadiens de permettre à Michaëlle Jean de «vivre comme une diva».

«Je lui conseillerais de regarder les émissions de décoration. Des fois on peut décorer notre appartement à meilleur coût, et c’est aussi beau», blague-t-elle.

L’ex-gouverneure générale du Canada a aussi été raillée par le député du Bloc québécois Rhéal Fortin.

«Quand elle était ici, on disait qu’elle avait une vie de princesse canadienne. Maintenant on dirait qu’elle a un train de vie de princesse francophone», critique-t-il.

Les partis d’opposition n’ont pas remis en question le rôle du Canada dans la Francophonie.

Gouvernement

La ministre du Développement international et de la Francophonie, Marie-Claude Bibeau, ne se formalise pas de ces critiques.

«Le dernier rapport que j’ai du vérificateur externe [indique] que les règles sont respectées, les états financiers sont en ordre, alors je n’ai pas à m’inquiéter», explique la ministre.

Elle ne voit aucun de problème à ce que l’argent ait servi à «l’amélioration d’un bâtiment du gouvernement du Canada», et indique que la vente de l’appartement est toujours «en discussion».

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Les rénovations représentent un gaspillage de fonds publics selon les partis d'oppositions

Le demi-million de dollars dépensé pour aménager l’appartement parisien de la secrétaire générale de la Francophonie Michaëlle Jean représente un gaspillage de fonds publics, selon les partis d’oppositions à Ottawa.

«Quand on installe une connexion internet à 57 000 dollars, qu’on achète un piano à queue à 20 000 dollars, là je trouve que c’est difficile de justifier ces dépenses-là auprès des contribuables», croit le député néodémocrate Alexandre Boulerice.

Mardi, le Journal révélait que l’aménagement de la résidence de fonction de Michaëlle Jean à Paris, qui appartient au gouvernement du Canada, a coûté 500 000 dollars à l’Organisation internationale de la francophonie (OIF), notamment pour l’achat de mobilier neuf, de peinture et de la pose d’un parquet.

Chaque année, le Canada fait un chèque de 15 M$ à l’OIF. Le Québec envoie quant à lui 1,5 M$ en argent public par an.

Contribuables

La députée conservatrice Sylvie Boucher croit aussi que ce n’est pas aux contribuables canadiens de permettre à Michaëlle Jean de «vivre comme une diva».

«Je lui conseillerais de regarder les émissions de décoration. Des fois on peut décorer notre appartement à meilleur coût, et c’est aussi beau», blague-t-elle.

L’ex-gouverneure générale du Canada a aussi été raillée par le député du Bloc québécois Rhéal Fortin.

«Quand elle était ici, on disait qu’elle avait une vie de princesse canadienne. Maintenant on dirait qu’elle a un train de vie de princesse francophone», critique-t-il.

Les partis d’opposition n’ont pas remis en question le rôle du Canada dans la Francophonie.

Gouvernement

La ministre du Développement international et de la Francophonie, Marie-Claude Bibeau, ne se formalise pas de ces critiques.

«Le dernier rapport que j’ai du vérificateur externe [indique] que les règles sont respectées, les états financiers sont en ordre, alors je n’ai pas à m’inquiéter», explique la ministre.

Elle ne voit aucun de problème à ce que l’argent ait servi à «l’amélioration d’un bâtiment du gouvernement du Canada», et indique que la vente de l’appartement est toujours «en discussion».

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