Obama , ciao bye!

Obama , ciao bye!

Cette semaine, Obama est à l’aube de plier bagage avec un bilan moins que moyen, Donald Trump s’est pincé avec un journaliste de CNN lors de son premier point de presse et à l’Université Laval, le jugement a encore fait défaut chez ses dirigeants. Voici mon top 3.

1. OBAMA PART

Obama et sa famille font leurs boîtes. Les chandails «Hope» sont rendus au «Village des Valeurs». Pour l’héritage, j’ai beau plonger profond dans le sac à bonne volonté, je trouve le menu bien maigre. Obama était un idéaliste à gogo, un naïf rêveur.

Au plan international, il a bêtement misé sur un «printemps arabe», qui s’est transformé en cauchemar. C’est sous son règne que la mouvance islamiste a explosé.

Obama a laissé Guantanamo en opération, s’est écrasé devant Poutine, s’est fait damer le pion en Syrie. Il a rétabli les liens avec Cuba sans rien exiger en retour.

Et à la maison, «Obamacare» a été un fiasco, de l’aveu même de… Bill Clinton, en pleine campagne! Pour dessert, 20 % des Américains recevaient une forme d’assistance sociale en 2016!

Dans le bureau ovale, le buste de Luther King sera remplacé par celui de Churchill.

On s’en va ailleurs.

2. TRUMP ARRIVE

Le président élu Donald Trump nous a servi une entrée tirée de son menu cette semaine. Des ailes, sauce 911. Un reporter de CNN a mangé ça chaud… et piquant.

Attachez vos tuques, on décolle pour quatre années étourdissantes. Un méga «son et lumière».

Nous sommes devant une page blanche. La boussole politique est au panier. Les conventions brisées. Les moules cassés. Trump ne doit rien à personne.

À chaque détour, il est mitraillé par des escouades de fouille-merde qui creusent dans tous les recoins. Un retour au jeu de base s’impose. Un peu d’oxygène serait salutaire. Laissons Trump habiter sa fonction.

Et de grâce, à quand la fin de l’évangélisation progressiste des médias’

3. LIMO LAVAL

Ceci n’est pas un scandale financier ni même un scandale tout court. C’est juste, encore, le symptôme du tout-permis, avec l’argent des autres.

Des doyens de l’Université Laval ont roulé vers Montréal en limousine pour remettre… des plaquettes au chic Ritz-Carlton. C’est le principe et le symbole.

Pendant qu’on négocie dur avec les syndiqués et qu’on crie au sous-financement, le gratin se loue une limo au lieu de prendre un Via Rail en classe lunch. Ou de faire Montréal-Québec à deux conducteurs avec du café et une pause-pipi au «Madrid».

Les directions universitaires sont devenues un État dans un État. Avec carte blanche pour le bar à jujubes.

Les ministres de l’Enseignement supérieur, un après l’autre, s’écrasent devant ces potentats bardés de diplômes.

Pathétique de constater aussi la tiédeur de la CADEUL, aussi maline qu’un chat angora castré. Être étudiant, devant de telles inepties, j’aurais le goût de protester, j’vous jure.

Si au moins, on pataugeait dans l’excellence extrême. Si au moins, on avait un ou deux prix Nobel à se mettre sous la dent…

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