Personne ne nous fera de cadeau

Personne ne nous fera de cadeau

Écrire une page d’histoire du grand livre du Canadien, c’est bien. Mais si la coupe Stanley n’est pas au rendez-vous au terme de la saison, à quoi cela aura-t-il servi’

Bien qu’ils étaient au fait de la notion historique de cette victoire, les joueurs du Canadien ont préféré ne pas trop y porter d’attention.

«C’est un reflet de notre équipe. Notre groupe a confiance en ses moyens et jusqu’ici, ça rapporte. C’est à nous de demeurer dans ce même état d’esprit et toujours garder en tête ce qui nous permet de connaître du succès», a indiqué Carey Price, auteur de son premier jeu blanc de la saison.

«Oui, on connaît un bon début de saison. Cependant, il reste encore plusieurs aspects sur lesquels nous devons travailler. Personne ne nous fera de cadeau. Tous les matchs seront difficiles», a indiqué Andreï Markov, plus sérieux que lors des cérémonies protocolaires.

Markov, le pince-sans-rire

Le défenseur de 36 ans a déridé la foule lors de la passation du flambeau en tournant autour de P.K. Subban avant de soulever le précieux objet.

«C’était prévu, a-t-il souligné. J’avais demandé à P.K. s’il me donnait la permission de le faire.»

Markov qui fait le pitre! On aura tout vu. Disons qu’il nous a plus habitués à son air austère.

«Je vous l’avais dit qu’il était capable de rire», a lancé Michel Therrien lors de son point de presse d’après-match.

Complicité et profondeur

Pour un deuxième match de suite, l’honneur d’inscrire le but gagnant est revenu à Tomas Fleischmann.

«Je me suis approché du but avec l’intention de provoquer un retour. Finalement, j’ai vu l’ouverture entre les jambières de Lundqvist et je me suis dépêché de décocher un tir», a décrit le Tchèque.

Deux buts vainqueurs enregistrés par le troisième trio, voilà qui en dit long sur la profondeur du Canadien à l’attaque.

«En jouant sur le troisième trio, on a l’occasion d’affronter la troisième paire de défenseurs adverses. C’est à nous de tirer avantage de cette situation», a fait valoir David Desharnais, complice des deux premiers buts du Canadien.

«Tomas est un marqueur, il ne rate pas beaucoup d’opportunités. Je suis un joueur qui adore passer la rondelle. Alors, ça a cliqué tout de suite. J’ai joué avec Dale à plusieurs occasions l’an dernier, alors on sait où se trouver sur la patinoire», a-t-il ajouté.

Greg Pateryn, Jarred Tinordi et Paul Byron ont une fois de plus regardé le match depuis la passerelle.

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