Quatre nouveaux visages à l’Assemblée nationale

Quatre nouveaux visages à l'Assemblée nationale

Coalition Avenir Québec ( CAQ )

Père de deux filles et beau-père de deux autres filles

Homme d’affaires, il est PDG de Chevrons Vigneault, une entreprise de toitures

Pourquoi avoir fait le saut en politique

J’ai toujours voulu en faire, parce que c’est en politique qu’on peut changer des choses, et ce que je vois en ce moment dans le gouvernement libéral me choque et ne me rejoint pas.

Pourquoi avez-vous choisi ce parti

La CAQ est un parti nationaliste. Ça, pour moi, c’était primordial. Mais il faut aussi un Québec fort, où l’on défend nos valeurs, notre langue, l’égalité hommes-femmes et, naturellement, l’économie.

Quel sera le plus grand défi du Québec l’an prochain

Il faut enlever le cynisme en politique, pour se donner un plan clair en santé, en économie et en éducation.

La montée de l’extrême droite dans le monde est-elle inquiétante

Je ne veux pas être alarmiste, mais il faut être à l’affût et très attentif à ce qui se passe sur le plan mondial.

Ce sera un court mandat. Quelle promesse voulez-vous accomplir avant 2018

Il manque une volonté politique pour confirmer l’agrandissement de l’hôpital Hôtel-Dieu d’Arthabaska. Pendant la campagne électorale, le ministre de la Santé Gaétan Barrette a dit que ce serait à l’étude, mais moi, je dis qu’il faut une première pelletée de terre avant les prochaines élections.

Quelle doit être la priorité du gouvernement en ce moment, selon vous

Ça prend de la transparence. Les gens sont déçus et choqués de ce qu’ils voient, notamment dans le dossier de la Société immobilière du Québec (SIQ), parce que des millions ont été perdus.

Craignez-vous un effet « Trump » sur la politique québécoise

Il y a un signal qui a été envoyé du côté américain, les gens ont fait un choix et on se doit d’écouter ce message-là, que la population envoie.

Après une tentative ratée en politique fédérale pour les conservateurs et une autre à la mairie de Victoriaville, pourquoi ne pas avoir abandonné

Ce que j’entendais sur le terrain, c’était les gens qui me disaient: «C’est à ton tour.» Ça démontre à nos jeunes que la persévérance est une qualité importante dans la vie, les affaires et les études.

Père de deux garçons adultes

Ancien enseignant du primaire et conseiller municipal

Pourquoi avoir fait le saut en politique

Pour faire valoir la voix des citoyens et la voix de Saint-Jérôme à travers le Québec. C’est une ville qui a été sous-alimentée en termes de subventions.

Pourquoi avez-vous choisi ce parti

Le PQ correspond à mes valeurs, c’est le parti de la justice sociale, le parti de René Lévesque, des CPE, de l’assurance automobile, le parti de mon enfance et de mon futur pays.

Quel sera le plus grand défi du Québec l’an prochain

De reconnaître que, bientôt, le Parti québécois va former le meilleur gouvernement. J’espère qu’on va reconnaître le grand talent de l’équipe du Parti québécois, la seule qui peut réparer les pots cassés.

La montée de l’extrême droite dans le monde est-elle inquiétante

Je ne crois pas, c’est de l’intolérance et du racisme, et je ne pense pas que les Québécois sont comme ça.

Ce sera un court mandat. Quelle promesse voulez-vous accomplir avant 2018

Celle qui a été le phare de ma campagne, c’est de sauvegarder un édifice à Saint-Jérôme, le Centre Youville, qui doit être vidé de ses patients vers un nouveau CHSLD […] Mon but est de l’utiliser pour désengorger l’urgence, comme une unité de débordement avec des super infirmières.

Quelle doit être la priorité du gouvernement en ce moment, selon vous

C’est de réparer tous les pots que l’austérité a cassés […] des dommages collatéraux en santé, en éducation et dans le communautaire. Si le gouvernement injecte après avoir tant coupé, c’est parce que le dommage est très grave.

Craignez-vous un effet « Trump » sur la politique québécoise

Mon engagement numéro 1 était de ne jamais m’en prendre personnellement à mes adversaires. Je trouve ça important, comme ancien enseignant, que l’on ne s’en prenne jamais aux personnes et qu’on ne fasse pas d’attaques personnelles, ce que je trouve inacceptable.

Vous succédez à Pierre Karl Péladeau comme député de Saint-Jérôme et à Jacques Duchesneau avant lui. S’agit-il de grands souliers à chausser

On ne remplace pas un homme de la trempe de Pierre Karl Péladeau, on suit ses traces, donc je vais assurer sa succession. C’est une grosse marque de confiance que d’être élu.

Parti libéral du Québec ( PLQ )

Mère d’une fille et d’un garçon

Ancienne attachée de presse, directrice des communications et chef de cabinet pour le PLQ

Pourquoi avoir fait le saut en politique

Le travail de député est très noble, c’est quelque chose que les gens sous-estiment peut-être. On peut faire la différence dans le quotidien des gens.

Pourquoi avez-vous choisi ce parti

Le PLQ représente des valeurs de justice sociale, de développement économique, d’équité intergénérationnelle. Pour moi, c’est au c’ur de ma vie. Je suis aussi fédéraliste et je suis pour l’identité québécoise dans un Canada fort.

Quel sera le plus grand défi du Québec l’an prochain

Dans Verdun, je vais m’attaquer au décrochage scolaire, au logement social. Puis, à L’Île-des-S’urs, il n’y a pas de services du CLSC, alors je veux qu’il soit possible d’y faire des prélèvements sanguins pour éviter aux gens de devoir quitter l’île.

La montée de l’extrême droite dans le monde est-elle inquiétante

Il y a des partis politiques qui sont là, malheureusement, pour diviser, et il faut s’élever au-dessus de tout ça. Il faut être responsable quand on représente des citoyens et qu’on siège à l’Assemblée nationale.

Ce sera un court mandat. Quelle promesse voulez-vous accomplir avant 2018

Je me suis impliquée énormément contre le décrochage scolaire. Malheureusement, à Verdun, on est champions en décrochage scolaire. Je me suis engagée auprès d’éducatrices. Il faut que ça change, je vais y mettre beaucoup d’énergie.

Quelle doit être la priorité du gouvernement en ce moment, selon vous

On a été en mesure de rééquilibrer les finances publiques et de mettre de l’ordre dans la maison, et en le faisant, on a été capables de dégager des marges de man’uvre. […] Donc, on va pouvoir réinvestir en santé, en éducation, et c’est ce qu’on est en train de faire.

Craignez-vous un effet « Trump » sur la politique québécoise

Il faut combattre le cynisme […] Il y a une bulle au Parlement. On est tellement pris, avec un projet de loi ou la période des questions. Mais il ne faut jamais oublier la première chose, et c’est qu’on est là pour les gens de chacune de nos circonscriptions.

Vous avez surtout travaillé dans l’ombre au PLQ. Pourquoi passer de l’autre côté

Je me suis toujours impliquée, ce n’est pas nouveau, et pas seulement en politique […] Je m’étais d’abord présentée sans succès en 2002 sur la Côte-Nord, dans une autre élection partielle, puis j’ai eu des enfants. Le fruit était mûr et une occasion s’est présentée.

Plus jeune députée femme de l’histoire du Québec

Économiste, elle détient un baccalauréat en sciences économiques et en science politique de l’Université de Montréal

Pourquoi avoir fait le saut en politique

Je sentais qu’il y avait une urgence d’agir au Québec, car la province ne va pas, à mon sens, dans la bonne direction. J’ai le goût qu’on puisse recommencer à rêver au Québec, je trouve que les dernières années ont été moroses.

Pourquoi avez-vous choisi ce parti

Je crois que le PQ est le bon véhicule, car il a été le parti des grandes aspirations collectives et le gouvernement des grandes réformes […] Pour moi, s’épanouir à notre plein potentiel, ça passe par faire du Québec un pays.

Quel sera le plus grand défi du Québec l’an prochain

Redonner confiance à la population en la politique, c’est le défi de tous les élus. On doit être partie prenante de la solution.

La montée de l’extrême droite dans le monde est-elle inquiétante

Les politiciens doivent en prendre acte. Il ne tient qu’à nous d’éviter ça en répondant aux préoccupations de la population, puis en faisant en sorte que la population puisse avoir confiance en nous, en prêchant par l’exemple.

Ce sera un court mandat. Quelle promesse voulez-vous accomplir avant 2018

Ouvrir le Parti québécois à toutes les générations, c’est ma priorité.

Quelle doit être la priorité du gouvernement en ce moment, selon vous

Prendre soin du monde. Malheureusement, il y a un désengagement de l’État dans un paquet de secteurs, qu’on parle de santé ou d’éducation. Cela a un impact sur la lutte contre la pauvreté.

Craignez-vous un effet « Trump » sur la politique québécoise

L’effet «Trump», c’est dire qu’on a laissé les choses dépérir et ça a créé un ressentiment qui a été propice à Donald Trump. Ici, un dossier comme la laïcité, c’est en le laissant traîner qu’il y a de la place pour un discours démagogique comme celui de Donald Trump. Il ne faut pas faire comme si un débat n’existait pas et laisser pourrir la situation.

Vous êtes la plus jeune femme élue au Québec. Quel message cela envoie-t-il

Je veux que les femmes et les jeunes sentent qu’ils peuvent prendre leur place dans la sphère politique, parce que nos parlements doivent être plus représentatifs de la population.

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