Retour sur la grève des chauffeurs du RTC de 2004 et les désagréments aux usagers

Retour sur la grève des chauffeurs du RTC de 2004 et les désagréments aux usagers

La dernière grève des chauffeurs du Réseau de transport de la capitale (RTC) date de 2004 et a elle avait causé son lot de désagréments en raison de l’arrêt du service des express et la fin de semaine.

À moins d’une entente d’ici là, les 950 chauffeurs du Réseau de transport de la capitale (RTC) entreront en grève le 13 mars prochain, ce qui serait une première depuis 2004, la dernière grève en date.

Cette grève avait été déclenchée à la fin d’octobre et elle avait duré 11 jours. C’était, à l’époque, la 11e grève en 35 ans.

On ignore encore quels seront les services essentiels si la grève est déclenchée en mars. En 2004, le Conseil des services essentiels avait statué que les autobus réguliers (parcours 1 à 99) ainsi que les Métrobus devaient continuer de rouler aux heures de pointe. Ainsi, au début du conflit, les parcours express ne circulaient pas et il n’y avait aucun autobus du RTC en mi-journée, les soirs et les fins de semaine.

En cours de conflit, le Conseil avait demandé de réintroduire les parcours express aux heures de pointe. Une entente est aussi intervenue pour les parcours réguliers circulent le matin et en fin d’après-midi, la fin de semaine.

La grève avait causé son lot de désagréments. La circulation s’était alourdie dans la ville et de nombreux usagers du transport en commun avaient exprimé leur frustration de voir les autobus remplis à craquer leur passer sous le nez. Les délais pour se rendre à destination, évidemment, s’étaient allongés.

«Ils se plaignent le ventre plein», ce sont des «bébés gâtés»; les usagers, dont plusieurs se rappelaient trop bien de la grève de 94 jours déclenchée 10 ans plus tôt, ont écopé des moyens de pression et n’étaient pas très sympathiques à la cause des chauffeurs, qui demandaient la parité salariale avec leurs confrères de Montréal. On était était toutefois bien loin de la «révolte» anticipée par l’actuel maire de Québec, Régis Labeaume.

Les usagers avaient reçu un certain remboursement du laissez-passer en conséquence du conflit.

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