SpaceX renonciation récupérer la fusée

SpaceX renonciation récupérer la fusée

La société américaine SpaceX a renoncé de récupération dans l’Atlantique sur le premier étage de sa fusée Falcon 9 peu après son lancement prévu pour mercredi à cause des vagues.

Miami, États-Unis – La firme américaine SpaceX a renoncé à récupérer dans l’Atlantique le premier étage de sa fusée Falcon 9 juste après son lancement prévu mercredi, en raison de la houle.

Falcon 9 doit s’élancer à 18h03 locales depuis Cap Canaveral, en Floride, et emporte avec elle le Deep Space Climate Observatory (DSCOVR), un satellite de prévision des vents solaires et d’observation de la Terre.

Le lancement a déjà été reporté à plusieurs reprises.

SpaceX avait prévu de récupérer le premier étage de la fusée sur une plateforme flottante à 600 km au large des côtes de Floride. 

Mais, «malheureusement nous ne serons pas en mesure de (le) récupérer», a expliqué la firme californienne dans un communiqué, invoquant des «vagues atteignant la hauteur d’un immeuble de trois étages».

Du coup, les ingénieurs vont opérer un «amerrissage en douceur» dans l’océan Atlantique.

Une première tentative de récupération d’un morceau de fusée avait échouée le 10 janvier après le lancement de la capsule Dragon. L’engin avait bien atteint la barge mais s’y était brisé en plusieurs morceaux.

L’idée derrière ce projet est de «recycler» le premier étage d’une fusée. Cela permettrait de réduire fortement les coûts de lancement, bouleversant le secteur de la mise sur orbite des satellites commerciaux, dans lequel SpaceX est en compétition avec la société française Arianespace, qui est leader mondial.

Quant au satellite qu’emporte Falcon 9, il est destiné à prédire les vents solaires et les éjections de masse coronale du Soleil. Il est également équipé pour des observations de la Terre. 

Il se séparera du second étage de la fusée 35 minutes après le lancement et se placera 110 jours plus tard sur le point Lagrange 1, un endroit stable de l’espace situé à 1,5 million de kilomètres de la Terre.

Le satellite, nommé «Deep Space Climate Observatory», est une mission conjointe de 340 millions de dollars de la NASA, de l’Agence océanique et atmosphérique américaine (NOAA) et de l’armée de l’Air américaine.

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