Travis Barker regrette sa consommation de drogue

Travis Barker regrette sa consommation de drogue

Travis Barker, est le papa de deux enfants, Landon, 12 ans, et Alabama, 9 ans, avec son ex-femme Shanna Moakler. La maman du rockeur de Blink-182, Gloria, qui lui a offert sa première batterie, est morte la veille de son entrée au lycée, une épreuve terrible pour l’adolescent.

«J’ai grandi en ayant perdu ma mère jeune, je me suis drogué jeune, a-t-il confié à Billboard. J’ai pris beaucoup de drogues. Il a fallu attendre que j’aie mes enfants pour que tout change. Après, c’était genre: « Oh mon dieu, qu’est ce que j’ai mis dans mon corps’ Pourquoi est-ce que j’ai fait ça' »»

Travis Barker est maintenant complètement sobre, après avoir touché le fond en 2004. Le batteur était tellement plongé dans son addiction qu’il avait embauché des gens pour être sûr de ne pas mourir dans la nuit. «Mon petit déjeuner, c’était quatre blunts, quatre comprimés de Vicodin, un de Valium, un d’Oxycodone, s’est-il souvenu. C’était le seul moyen de sortir de chez moi. Je devais m’automédicamenter avant d’entrer dans la voiture. C’était dur. J’étais tellement accro à l’Oxycodone, que j’avais un agent de sécurité, qui dormait pendant la journée et restait éveillé la nuit pour être sûr que je respirais. C’était assez pathétique. Mes os étaient super fragiles à cause des antidouleurs».

Travis Barker a également été impliqué dans un accident d’avion en 2008, avec son ami Adam DJ AM’ Goldstein, qui a coûté la vie à deux pilotes, son assistant personnel Chris Baker et son garde de sécurité Che Still. Si Adam s’en est sorti, il est toutefois mort un an plus tard d’une overdose.

Avec du recul, Travis Barker pense qu’être le survivant d’un accident d’avion est l’une des choses les plus difficiles qu’un être humain puisse supporter, et il pense qu’il n’aurait jamais réussi sans Adam à ses côtés. «À ce stade, il n’y a pas de docteur, pas de thérapeute à qui tu puisses parler de ce que c’est d’avoir vécu un accident d’avion, a expliqué le rockeur. Ils n’existent pas. Nous l’avons vécu, et il y avait un site internet qui s’appelait Access Health, sur lequel on allait, juste pour trouver des victimes et survivants d’accidents d’avions. Donc c’était un peu bizarre d’être là l’un pour l’autre en tant que survivants. Je suis allé dessus parce que j’ai perdu deux de mes meilleurs amis là-bas, c’était beaucoup d’émotions à gérer, et il y avait un guide du survivant. On y trouvait plein de trucs. Mentalement, ça m’a pris six bons mois juste pour que je reprenne mes esprits».

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