Un jeune homme de 21 ans meurt électrocuté

Un jeune homme de 21 ans meurt électrocuté

Le jeune homme de 21 ans qui est décédé par électrocution après avoir grimpé sur un poteau d’Hydro-Québec dans la nuit de mercredi à hier était un véritable «boute-en-train» et un «vrai gars de gang», selon sa patronne chez Beauce Carnaval.

Pier-Alexandre Dupuis se trouvait à Rivière-du-Loup avec ses collègues pour le carnaval de l’endroit. Selon les premiers éléments de l’enquête, le jeune homme de 21 ans aurait escaladé la plate-forme d’un poteau électrique sur le boulevard Armand-Thériault en compagnie d’un ami. Ce dernier se serait laissé tomber au bon moment en sentant le courant, mais la victime, déjà sur la plate-forme, n’aurait pas eu cette chance. Son décès a été constaté au centre hospitalier de Rivière-du-Loup.

Première saison

Capture d’écran TVA Nouvelles

Pier-Alexandre Dupuis aurait escaladé la plate-forme d’un poteau électrique sur le boulevard Armand-Thériault, à Rivière-du-Loup, en compagnie d’un ami. Ce dernier se serait laissé tomber au bon moment en sentant le courant, mais la victime, déjà sur la plate-forme, n’aurait pas eu cette chance. Son décès a été constaté au centre hospitalier de Rivière-du-Loup.

Employé de Beauce Carnaval depuis le mois d’avril, Pier-Alexandre Dupuis était un jeune homme rempli de vie, selon sa patronne, Paule Vallée. «Il avait un très beau caractère. C’était vraiment un jeune homme sympathique. J’ai jasé avec l’équipe ce matin, et tout le monde le considérait comme un des boute-en-train du groupe», raconte la copropriétaire de l’entreprise.

Cette dernière se rappelle notamment que le jeune originaire de Saint-Georges, en Beauce, chérissait chacun des moments passés à découvrir la province allant de carnaval en carnaval. «C’était la première fois qu’il avait l’occasion de voyager comme ça, confie Mme Vallée. Pour lui, c’était nouveau, toutes ces villes-là, et il était très heureux de voyager.»

Cette terrible nouvelle a jeté de l’ombre sur l’ouverture des activités de Beauce Carnaval à Rivière-du-Loup. Malgré la douleur, les employés ont pris la décision de continuer en mémoire de leur ami. «C’est vraiment une famille. Un carnaval, on vit ensemble sept jours sur sept durant 20 semaines. On se côtoie chaque jour, et tout le monde prend soin de chacun depuis hier», explique Paule Vallée.

Des psychologues du CLSC se sont déplacés pour rencontrer les jeunes employés sous le choc. L’autre victime de ce triste incident, qui s’en est tiré sans blessures graves, devait être rencontrée hier. Des rencontres de groupe sont aussi au programme aujourd’hui «pour que tout le monde ait l’occasion de s’exprimer et pour voir comment ils gèrent tout ça».

Étiquettes : , , , ,

Laisser un commentaire